•    Esclave sexuel   

     

    Sophie avait plusieurs esclave sexuel qu’elle rencontrait plus souvent qu’autrement via  Jouer Avec Le Fantasme, un site de rencontre pour adulte. J’étais l’un d’eux, j’étais l’une de ces petites putes qui chassait les sites de rencontres dans le but de me trouver une maîtresse. Et maintenant que je l’avais trouver, je ne la quitterais pas.

    La présence des autres esclave sexuel de Madame me rendait maladivement jaloux.  Je voulais être le seul à subir toutes ses pulsions et ses humeurs. J’étais donc dans son donjon, à “Ma Place” comme Madame disait, soit clouer au pilori. Un homme arriva devant moi, plus ou moins athlétique et devait avoir le même âge que Sophie. Il était bien monté et était déjà en érection.  Il ne dit rien et Sophie, pardon, Madame, lui ordonna de fourrer sa grosse bite dans ma bouche en faisant des vas et vient jusqu’à ce qu’il éjacule. Ce qu’il fit. De mon côté, je failli m’étouffer  quand le sperme envahi ma gorge.

    Sophie lui ordonna de partir et elle se mit face à moi,  comme l’homme l’avait fait précédemment. Elle appuya ses mains sur le pilori, de part et d’autre de ma tête et se pencha: j’avais sous les yeux son haut en satin, un début de décolleté et une belle vue sur sa jupe en cuir et ses jambes. Ses fesses devaient être magnifiques, moulées dans cette jupe de cuir mais je n’en voyais rien.  Un autre de ses esclave sexuel arriva par derrière et souleva sa jupe. Il posa ses mains sur ses hanches de femme. Il la pénétra d’un coup, allant jusqu’au plus profond de son intimité. La même chose m’arriva mais je ne pu voir de quel esclave il s’agissait. Je me fis sodomiser sans grand plaisir. Sophie, elle ne poussa même pas un cri, devant peut-être être habituée à cette façon de procéder. Tout juste ferma-t-elle un instant les yeux, pour les ouvrir en me regardant ironiquement l’air de dire « ce n’est pas aujourd’hui que vous me toucherez ».

    Son corps ondulait au gré des coups de buttoir de son esclave, l’heureux élu de cette pénétration ci. Mais avec Sophie, on ne savait jamais. Peut-être ce dernier finirait-il par payer plus tard ce qu’il venait de faire. Je devinais ses seins libre de tout sous-vêtement aller et venir dans son haut de satin et cela me fit bander. Quel plaisir aurai-je eu à caresser cette étoffe si douce, et ce corps si bien fait. C’était terriblement frustrant, totalement envoûtant… et tellement excitant…

    L’esclave sexuel était visiblement expérimenté: il ne voulait pas que sa maîtresse jouisse sans lui. Quand il sentit sa maîtresse prête à jouir, il se déchargea par des coups de butoir plus lents mais au plus profond du vagin. Sophie explosa en même temps. Il se dégagea ensuite très rapidement de sa maîtresse, qui se releva et rajusta sa tenue. Pas même un regard pour celui qui venait de la faire jouir.

    Un peu essoufflée, elle me dit :

    - C’est fini pour aujourd’hui.

    Elle me détacha ; je commençai à me rhabiller. Comme lors de la première fois, elle me confisqua mon sous-vêtement, mais cette fois-ci également mon pantalon.

    - Il faut que vous portiez une tenu en adéquation avec votre statut ; voici le pantalon, à vous de trouver le haut.

    Je ne comprenais pas le sens de sa remarque : c’était un beau jean en cuir, plutôt réservé au maître qu’à l’esclave. C’est en le mettant que je compris : Si le pantalon était à ma taille, il était cependant extrêmement moulant au niveau du bassin. Une grosse bosse se dessinait au niveau de mon sexe tendu et le cuir s’enfonçait profondément entre mes fesses, les dessinant mieux qu’un boxer. Inutile d’essayer de mettre un sous-vêtement. La fermeture était à bouton, ce qui la rendait difficile à fermer, mais augmentait – trouvai-je – la sensualité du déshabillage, bouton par bouton. Le contact froid du cuir sur ma peau me troubla. Sophie me regardait:

    - Apparemment, vous n’attirez pas beaucoup la gente féminine. Voici qui va vous donner quelques intérêts auprès d’elle.

    Elle me congédia.

    J’avais le goût acre du sperme en bouche et une douleur sourde dans l’entrejambe. J’allais devoir sortir dans la rue habillé avec une tenue sans équivoque, je n’avais toujours pas vu la moindre partie de l’anatomie de ma maîtresse et je n’avais encore jamais joui devant elle. J’étais complètement frustré… et je n’avais pourtant qu’une hâte : la revoir. C’est ce sentiment si irrationnel qui me faisait bander le plus. Cette frustration de ne jamais parvenir à mes fins tout en ayant secrètement l’impression qu’au fond, c’était moi qui dominait…